Union Départementale C.G.T. Gironde

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Les fausses assertions du gouvernement 3ième partie

Augmenter les cotisations pour financer les retraites?

 

 

 

Exclu! dit le gouvernement car cela ferait «baisser le pouvoir d’achat » d’une part et serait «profondément nuisible à l’emploi et à la croissance» d’autre part

 

 

 

Si c’était vrai on se demande bien alors pourquoi le gouvernement a créé en 2003 le RAFP, fonds de pension obligatoire pour tous les fonctionnaires, lesquels cotisent à ce régime au taux de 5% sur la partie de leur rémunération constituée par les primes, partie plafonnée par ailleurs à 20% de leur traitement indiciaire brut et pourquoi il a mis en place dans les autres secteurs des systèmes d’épargne retraite bénéficiant d’avantages fiscaux: les PERCO, PERE et PERP, pour l’instant, certes, non obligatoires mais qu’il se propose déjà d’encourager plus encore à l’occasion de sa réforme!

 

Outre que confier ses cotisations à un fonds de pension en vue de s’assurer une retraite comporte des risques sérieux de déconvenue, le coût d’une telle opération s’avère prohibitif: un mois de salaire à mettre de côté chaque année pendant 30 ans pour espérer compenser une baisse de 10 points du taux de remplacement du salaire par la retraite!(2)

 

Il en résulte que la «baisse de pouvoir d’achat» induite par le versement de ces cotisations par le salarié à des organismes d’épargne retraite est beaucoup plus importante que celle au demeurant progressive année après année qui serait nécessaire pour le même résultat en répartition!

Il suffirait en effet d’augmenter chaque année de 0,50% la cotisation pour la retraite (0,20% pour la part dite «salariale» de la cotisation, 0,30% pour celle dite «patronale» ) et cela à compter de 2011 pour financer ce droit à retraite pour tous à 60 ans(2).

 

On se demande bien aussi pourquoi il propose d’augmenter les cotisations des fonctionnaires en même temps qu’il propose de reculer l’âge de leur départ en retraite.

 

Quant à l’emploi et la croissance, ils souffrent essentiellement, non du poids prétenduement trop élevé des «charges sociales» mais du poids exorbitant des dividendes versés à leurs actionnaires par les plus grandes et les plus prospères d’entre elles, poids qui croît au même rythme depuis 20 ans que les allègements de «charges sociales» dont elles bénéficient au même titre que les TPE (très petites entreprises).

Ces allègements atteignent aujourd’hui 30 milliards d’euros par an(2) sans pour autant faire baisser le moins du monde le taux de chômage !

 

Enfin, le gouvernement refuserait «toute baisse des pensions», celles «des retraités d’aujourd’hui » comme celles «des retraités de demain»

 

Il prétend même, citant le rapport du COR publié le 14 avril dernier, que «le niveau moyen des pensions continuera de croître de 20% au-delà de l’inflation d’ici à 2020» et «entend préserver cette amélioration du niveau de pension»

Sauf que... la seule chose qui intéresse un salarié en matière de retraite en dehors de savoir à quel âge il pourra la prendre, c’est le montant de la pension qu’il percevra alors comparé au montant de salaire qu’il perçoit et dont il dispose pour vivre, en d’autres termes le taux de remplacement de son salaire par la pension de retraite qu’il percevra le moment venu.

 

Or, la loi Balladur de 1993, complétée par la loi Fillon de 2003 et les accords AGIRC-ARRCO (que seules l’UGICT-CGT et la CGT ont refusé de signer) ont fait et continuent de faire baisser le niveau des pensions par rapport aux salaires (près de 20% depuis 1993) pour les salariés du secteur privé!(2)

 

Quant à la progression de 20% au-delà de l’inflation du montant moyen des pensions d’ici à 2030 (ce qui correspond à une progression moyenne annuelle de «pouvoir d’achat» de 0,92%) chiffrée par le COR, elle a été établie sur la base d’une progression du montant moyen des salaires sur ces mêmes 20 années de 40% au-delà de l’inflation (ce qui correspond à une progression moyenne annuelle de «pouvoir d’achat» de l’ordre de 1,75%): elle se traduira donc mécaniquement par une nouvelle baisse du niveau des pensions par rapport à celui des salaires de plus de 14%! {(1,20/1,40 - 1) X 100 = - 14,3}.

 

De la même manière, le niveau des pensions liquidées, apprécié par rapport au niveau des salaires baisse régulièrement depuis 1993(2) et continuera évidemment de baisser par la seule application de l’indexation

des pensions sur l’inflation - et non sur le salaire moyen - instaurée par les lois Balladur et Fillon.

 

En d’autres termes, le niveau de vie des salariés retraités décroche de celui des salariés en activité, non seulement au moment de la liquidation de la retraite mais tout au long de celle-ci ensuite, ce qui condamne immanquablement un nombre croissant de retraités à passer à un moment ou à un autre de leur retraite en dessous du seuil de pauvreté.

 

Conclusion

Le gouvernement, sa majorité, le patronat mentent et les pilules qu’ils veulent convaincre l’opinion d’avaler grâce à ces mensonges sont des pilules empoisonnées: toute remise en cause aujourd’hui du droit à retraite à 60 ans aurait des conséquences économiques et sociales immédiates et sans doute lourdes.

 

La vérité, c’est qu’il existe d’autres solutions aux problèmes de financement des retraites que de reculer l’âge légal d’ouverture du droit et d’allonger la durée de cotisation requise pour l’obtention du taux plein.

Il est donc possible d’obliger le gouvernement à renoncer à son projet et d’imposer la seule réforme qui vaille, celle qui permettra à tous les salariés de pouvoir, dès l’âge de 60 ans s’ils le désirent, profiter d’une retraite convenable et au demeurant amplement méritée!

 

À une condition toutefois: se faire entendre!

 

Dès le 7 septembre mobilisons-nous pour la défense d’un acquis social dont rien ne peut justifier la remise en cause.

 

Rassemblement à 11 heures Allées de Tourny Départ à 11h30

Parcours : Clémenceau / Gambetta / Nancel Pénard / Cours d’Albret / Cours Aristide Briand / Cours Pasteurs / Cours Victor Hugo / Place de la bourse

 

 

(2) Toutes les données, tous les chiffres avancés ici sont tirés des rapports et documents édités par le COR (Conseil d’Orientation des Retraites), la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse), des Comptes de la Nation et de l’OEE (l’Observatoire de l’Epargne Européenne).

 

En attendant, rendez-vous sur http:://www.60ansatauxpleinjytiens.com  ou 

www.cgt-gironde.org/activites-specifiques/cadres-et-techniciens.html

pour découvrir toutes les solutions pour une retraite de qualité.

Les tracts UGICT-CGT

Septembre 2010

La CGT des cadres et Techniciens en Gironde. UGICT-CGT.

 


Les fausses assertions du gouvernement 2ième partie

La formidable campagne de «communication» sur le dossier des retraites, engagée depuis plusieurs mois par le gouvernement, pour convaincre les Français du caractère incontournable des mesures qu’il annonce - à savoir dans l’immédiat le recul de l’âge d’ouverture du droit à retraite dans tous les régimes accompagné de l’allongement de la durée de cotisation requise pour l’obtention du taux plein - repose sur une série d’assertions fausses mais présentées comme des vérités d’évidence et donc comme non susceptibles d’être contestées. 

 

Le problème de financement des retraites à l’horizon 2050 serait insoluble.

 

Il faudrait selon le gouvernement au moins 100 milliards d’euros de plus chaque année à compter de 2050 pour financer les retraites sans toucher à l’âge d’ouverture du droit.

Cet «effort» de financement serait totalementinconcevable. Ah Bon? Aujourd’hui 100 milliards d’euros représentent 5% du PIB (près de 2000 milliards d’euros attendus pour 2010), c’est-à-dire de la richesse créée par le travail chaque année.

Or, le gouvernement lui-même, en accord avec le COR et avec la quasi totalité des experts en économie de notre pays tablent sur une croissance économique de 1,7 à 1,8% en moyenne annuelle d’ici 2050, ce qui aurait mécaniquement pour conséquence de doubler le PIB en valeur réelle d’ici 2050, le portant donc à 4000 milliards d’euros.

100 milliards d’euros ne représenteraient donc en 2050 que 2,5% du PIB. Et il serait impossible de pré- lever 2,5% de plus chaque année sur le PIB à compter de 2050 pour financer les retraites de 22 à 23 millions de retraités au lieu des 14,5 à 15 millions aujourd’hui?

On se demande bien pourquoi quand on sait que 40% du PIB aujourd’hui vont aux profits contre 30% il y a 30 ans et que sur la masse des profits réalisés par les entreprises, la moitié seulement sert aux investissements, l’autre étant versée sous forme de dividendes aux actionnaires!

On est d’autant plus en droit de se poser la question que ces mêmes dividendes versés aux actionnaires ne représentaient en 1993 soit, il y a moins de 20 ans, que moins de 30% de ces profits et que cette croissance quasi exponentielle coïncide avec la montée du chômage et de la précarité et avec les difficultés de financement de la protection sociale et donc des retraites!

Par ailleurs en 41 ans, soit de 1959 à 2000, la part du PIB consacrée à financer les retraites dans notre pays est passée de 5,4 % à 12,6 %(2). Elle a donc plus que doublé!

Or, il suffirait seulement d’augmenter de moitié cette part du PIB durant les 40 prochaines années pour financer la seule réforme qui vaille: celle garantissant l’accès de tous les salariés, ceux du public comme ceux du privé, quels que soient par ailleurs la durée de leur formation initiale et leurs aléas de carrière, au droit à la retraite à 60 ans, avec au moins 75% de leur revenu d’activité, aucun montant net de pension ne pouvant par ailleurs être inférieur au montant net du SMIC et les pensions une fois liquidées évoluant comme le salaire moyen de l’ensemble des salariés en activité(2). 

 

Le 7 septembre, Cadres, Techniciens:

60 ANS A TAUX PLEIN, J'Y TIENS !

 

Prochain article: Augmenter les cotisations pour financer les retraites? Exclu! dit le gouvernement car cela ferait «baisser le pouvoir d’achat » d’une part et serait «profondément nuisible à l’emploi et à la croissance» d’autre part.

 

Août 2010 La CGT des Cadres et Techniciens de la Gironde.

 

Le site spécial retraite de la CGT des Cadres et Techniciens avec des supports d'intervention.

 

 

(2) Toutes les données, tous les chiffres avancés ici sont tirés des rapports et documents édités par le COR (Conseil d’Orientation des Retraites), la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse), des Comptes de la Nation et de l’OEE (l’Observatoire de l’Epargne Européenne).

 


Retraites: les fausses assertions du gouvernement

Ugict-cgt Gironde sur facebook

La formidable campagne de «communication» sur le dossier des retraites, engagée depuis plusieurs mois par le gouvernement, pour convaincre les Français du caractère incontournable des mesures qu’il annonce - à savoir dans l’immédiat le recul de l’âge d’ouverture du droit à retraite dans tous les régimes accompagné de l’allongement de la durée de cotisation requise pour l’obtention du taux plein - repose sur une série d’assertions fausses mais présentées comme des vérités d’évidence et donc comme non susceptibles d’être contestées.

 

Le problème des retraites serait un «problème démographique» et à un «problème démographique», il n’y aurait qu’«une solution démographique».

 

Ce «problème démographique» ce serait «l’allongement de l’espérance de vie qui s’est accrue de 15 ans en 60 ans et continue d’augmenter d’un trimestre par an». Raisonnons donc logiquement: si la solution à ce «problème démographique» que constituerait l’allongement de l’espérance de vie ne peut être que «démographique», il convient donc de reculer l’âge de la retraite au fur et à mesure de l’allongement de l’espérance de vie donc de trois mois par an. Un rapide calcul montre qu’une telle «solution» appliquée il y a 60 ans, c’est-à-dire en 1950 où l’âge de la retraite était de 65 ans dans le secteur privé et de 60 ans dans le secteur public, aurait conduit à un âge de la retraite en 2010 de:

  • 65 ans + 15 ans = 80 ans dans le secteur privé  
  • 60 ans + 15 ans = 75 ans dans le secteur public! 

Appliquée à compter de 2010, elle conduirait à un âge de la retraite en 2050 de:  

 

 Eh bien, c’est exactement ce que se propose d’inscrire désormais dans la loi, le gouvernement.

 

La loi Fillon de 2003 s’était bornée à programmer un allongement de deux mois par an de la durée de cotisation exigible pour l’obtention du taux plein à compter de 2008.

 

Le gouvernement Fillon d’aujourd’hui entend aller beaucoup plus loin en repoussant dès 2011 l’âge légal d’ouverture du droit à retraite de quatre mois par an et ce jusqu’à 62 ans en 2018 pour commencer, la cible restant évidemment les 70 ans en 2050 au plus tard (ce n’est évidemment pas par hasard que le gouvernement a déjà repoussé de 65 à 70 ans l’âge permettant aux entreprises de mettre leurs salariés en retraite d’office). Et cela sous les applaudissements du Medef, qui trépigne déjà de joie et d’allégresse à la seule idée qu’on en finisse une fois pour toutes avec la retraite à 60 ans(1).

 

Or, il faut savoir que si l’espérance de vie à la naissance s’accroît bien en effet depuis 60 ans de 3 mois par an, l’espérance de vie à 60 ans la seule qui augmente la durée de versement des retraites et nécessite donc, à âge de départ inchangé, des financements supplémentaires ne s’accroît, elle, que de 1,6 à 1,8 mois par an(2)! Même en raisonnant comme le font le gouvernement et le patronat, un recul de l’âge de la retraite à raison de quatre mois par an ne peut donc en aucune manière se justifier!

 

Il est plus qu'indispensable de se mobiliser le 7 septembre 2010.

 

Prochain article: Le problème de financement des retraites à l’horizon 2050 serait insoluble.

 Les tracts

Août 2010

La CGT des Cadres et Techniciens de la Gironde.

Site:  

(1) Un véritable cauchemar pour lui depuis 1983, non parce qu’il déplore le départ de l’entreprise dès 60 ans de ses salariés - il s’endébarrasse bien avant! - mais parce que le patronat qu’il représente est obligé de cotiser pour financer cette retraite!

(2) Toutes les données, tous les chiffres avancés ici sont tirés des rapports et documents édités par le COR (Conseil d’Orientation des Retraites), la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse), des Comptes de la Nation et de l’OEE (l’Observatoire de l’Epargne Européenne).


L'UGICT CGT 33 à la Victoire!

Rien n’est joué ! 

 

Le matraquage médiatique du gouvernement, du Medef et de ceux qui servent leurs intérêts n’abuse personne: sondage après sondage, la majorité des Français refuse tout recul de l’âge d’ouverture du droit à retraite au-delà de 60 ans. Personne ne peut ignorer cette exigence, des partis politiques jusqu’aux congressistes de la CFDT. 

 

Ingénieurs, cadres, techniciens, agents de maîtrise, 

 

nous refusons catégoriquement tout recul de l’âge d’ouverture du droit à retraite: il est possible d’apporter de nouvelles ressources au financement des retraites!

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Rassemblement à 11h30 place de la Victoire à Bordeaux le 24 juin 2010 avec l'UGICT CGT 33.

Le site dédié aux propositions de l'UGICT CGT à la réforme des retraites



Le 29 janvier, faisons nous entendre !

Nous vous présentons les actions et revendications de la cgt des cadres et techniciens en gironde.

Cadres, Technicien-nes, nous n'avons pas à faire les frais de leur crise!

Le travail et le social doivent prendre le pas sur la finance.

Cela suppose de prendre des mesures économiques qui favorisent le progrès social et le développement :

Revoir les orientations des finances publiques : supprimer les cadeaux fiscaux et niches fiscales, les exonérations de cotisations sociales, le paquet fiscal.
Cela permettrait de dégager immédiatement 120 milliards d’euros.

Repenser l’intervention de l’État pour peser sur les choix des entreprises : impôt modulé en fonction des choix stratégiques en matière d’emploi, d’investissement productif, de politique salariale et de droits sociaux.

➜ Donner la priorité aux salaires et à l’investissement, et non aux dividendes des actionnaires.

➜ Développer les droits d’intervention des salariés sur les choix des entreprises.

Mobiliser autrement les crédits bancaires : définir un autre contenu et une autre nature des crédits : taux d’intérêt sélectif favorisant les crédits destinés à l’emploi et à l’investissement productif.

➜ Établir un pôle financier public pour faciliter le financement de projets créateurs d’emploi et d’investissement productif .

 Le tract du 29 janvier 2009


Pétition pour un financement pérenne des retraites

La pétition                                          Le dossier

62 ans : c'est l'âge auquel le MEDEF entend reporter, la possibilité de liquider sa retraite complémentaire sans abattement.

Les salariés n'auront le choix qu'entre trois solutions :

-         Renoncer à partir à 60 ans et travailler jusqu'à 62 ans

-         Liquider leur retraite dans le régime de base (Sécurité sociale ou MSA) dès 60 ans sans la faire liquider dans les régimes complémentaires avant 62 ans pour éviter l'abattement définitif.

-         Liquider dès 60 ans une retraite définitivement abattue

Pourquoi en sommes-nous là ?

 

  • Le MEDEF et le gouvernement refusent d'apporter de nouvelles ressources financières à la répartition. Dans ces conditions, une seule solution : réduire immédiatement les dépenses, en faisant baisser le niveau des pensions et en reportant sans délai l'âge de départ à la retraite.
  • La confiance des salariés en la répartition a été ébranlée par le matraquage publicitaire des banques et des assurances qui veulent récupérer, en dépit des faillites actuelles de nombreux fonds de pension, le marché de la protection sociale :
  • « épargnez pour vos vieux jours, braves citoyens, car votre retraite n'y suffira pas ! »
  • « Vous savez bien, avant il y avait 2,5 actifs pour un retraité, à l'avenir il y aura 1,5 actif, pour 1 retraité. La répartition, c'est foutu !»


Ainsi tous les salariés sont-ils convaincus qu'il est impossible de financer les retraites par répartition. Tant que nous ne ferons pas la démonstration publique du contraire, aucune de nos propositions ne sera crédible.

Nous vous proposons cette pétition consacrée au financement des retraites et des dossiers de démonstration.

Elle concerne le privé et le public car toute perte de droit dans le privé sera répercutée dans le public (cf. loi Fillon de 2003 qui pose le principe d'alignement du public sur le privé).

 


NON AU CPE 2.0

CPE LE RETOUR ?


Juillet – août 2008
                                                          Nous contacter

Le gouvernement met en cause la réduction du temps de travail.Il dérèglemente les forfaits-jours pour les cadres en poussant les limites de 218 à 235,voire 282 jours de travail.

Novembre 2008

Le Parlement enclenche,sous prétexte de volontariat,le processus de passage à 70 ans de l’âge de la retraite.


Janvier - juin - novembre 2008

L’accord interprofessionnel (non-signé par la CGT) sur la modernisation du marché du travail,repris par la loi du 25 juin, va se concrétiser dans des négociations par branches professionnelles.
L’association française des banques vient de proposer le 6 novembre la généralisation de «contrats à objet précis» pour le recrutement à venir des cadres de tous niveaux de classification.

Temps de travail sans limites, retraite à 70 ans, généralisation des contrats de mission... Quel avenir pour les jeunes diplômés entrant sur le marché du travail?
Il ne reste plus qu’à revenir sur l’autorisation du travail avant 16 ans pour compléter la panoplie de la surexploitation tout au long de la vie!

 

NON AU CPE 2.0

Alors que le CPE a été retoqué par la jeunesse en 2006,
celui-ci revient par la petite porte.
La meilleure défense c’est l’attaque.
Prenez les devants.


Votez CGT aux élections prud’homales du 3 décembre.
LE TRACT

 


Prud'hommes encadrement

Paroles de candidats de la CGT des cadres et techniciens

Quelques uns des candidats de la CGT des Cadres expliquent leur engagement à l'approche des élections prudhomales le 3 décembre prochain.

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Retraite

LES CADRES ET LES TECHNICIEN-NES
NE VEULENT PAS D’UNE RETRAITE À 70 ANS !

 

La mesure pourrait paraître de bon sens : après tout, pourquoi interdire à un salarié de poursuivre ses activités professionnelles au-delà de l’âge de 65 ans s’il en a les moyens et s’il le souhaite ?

 

 

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L'UGICT CGT réveille le MEDEF

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TEMPS DE TRAVAIL DES CADRES

L’Ugict CGT réveille le Medef

mardi 21 octobre 2008

Quelques dizaines de manifestants ont "réveillé" mardi matin le Medef pour lui adresser une pétition "sur la question du temps de travail, du stress et de l’intensification du travail" à l’appel de la CGT des cadres et techniciens (Ugict-CGT).

Avec un réveil gonflable de deux mètres de haut monté sur un camion, les manifestants ont déposé au siège de l’organisation patronale à Paris, une pétition avec 10.250 signatures de cadres "demandant le respect des RTT et des mesures pour améliorer la vie en entreprises", mise à mal par la loi sur la réforme du temps de travail.

Ce texte voté en catimini au coeur de l’été permet à un employeur de demander individuellement à ses cadres de renoncer à des jours de repos et de travailler jusqu’à 235 jours par an, voire davantage -dans la limite de 282 jours- si un accord collectif l’autorise. La CGT des cadres et techniciens a annoncé la création d’un "collectif de vigilance RTT" avec une page en ligne sur son site internet , pour identifier les entreprises qui ont décidé de renégocier les accords de temps de travail", et suivre ces renégociations.


Halte au travail sans limites !

 

Rendons la loi inapplicable: halte au temps de travail sans limites !

Le Parlement a adopté une loi inacceptable d’allongement et de déréglementation du temps de travail. La volonté du gouvernement de faire passer cette loi en catimini au coeur de l’été n’a pas empêché les cadres et les techniciens de manifester leur opposition avec le rassemblement de plus d’un milllier d’entre eux, le 23 juillet, à l’appel convergent de l’Ugict-CGT et de la CFE-CGC.

   365   jours
-   24   jours ouvrables (4 semaines de congés payés )
-     7   week-ends
-   45   dimanches
___________________

= 282   jours travaillés

Cela signifie :

  • la suppression de la 5ième semaine
  • 41 samedis travaillés

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Soignons notre Travail!

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Redonnons du sens au travail

Au coeur de l’actualité sociale et aussi des pratiques professionnelles, la question de la souffrance au travail, et des moyens pour y remédier, est centrale pour les professions d’encadrement et techniciennes.

Les conditions de l’exercice du travail, de la démocratie dans l’entreprise, des rapports sociaux sont l’objet de nombreux travaux mais aussi de luttes sociales en plus grand nombre encore.

Pousser ce débat est le premier objectif pour dynamiser notre activité revendicative dans la prochaine période.

Le second objectif est d’analyser le fonctionnement de la Commission Départementale, de nos organisations UGICT: ce qui est opérationnel, ce qui ne l’est pas, ce que nous pouvons améliorer tout de suite, à long terme…

Un seul exemple : comment les syndiqués ICT, isolés dans leur syndicat CGT ou dans leur entreprise peuvent-ils bénéficier d’une réelle pratique syndicale démocratique, de formations, d’informations spécifiques?

La Conférence devra également élire l’équipe qui anime cette activité en direction des ICT, l’appel est donc lancé aux camarades affiliés à l’UGICT qui sont candidats pour militer dans la commission départementale.

Le document de la Conférence Départementale.         Accès